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Performance Max : solution miracle ou chèque en blanc ?
Cet article ne s’adresse pas aux experts Google Ads, mais aux responsables marketing et dirigeants. Ceux qui, face à Performance Max (PMax), le nouveau format publicitaire ultra-promu par Google, observent les résultats et se demandent :
« Est-ce vraiment aussi performant qu’on le dit ? »
La réponse est parfois oui. Mais ce succès apparent a toujours un prix.
Quand Google fait vos courses
Imaginez un supermarché. Les files sont longues. Le personnel du supermarché vous fait la proposition suivante :
« Rentrez chez vous, je m’occupe de tout. Je fais vos courses, je vous les livre et je range vos placards. »
Séduisant. Vous confiez votre carte bancaire et gagnez du temps. Mais êtes-vous certain de faire une bonne affaire ?
Sans ticket de caisse détaillé, impossible de savoir si vos besoins sont respectés… ou si le magasin privilégie ses propres marges.
Performance Max, c’est exactement ce principe appliqué à la publicité en ligne.
La promesse et l’opacité
Google présente PMax comme un système qui unifie ses réseaux et optimise vos campagnes grâce à l’IA.
En pratique : plus de simplicité, et parfois de très bons résultats.
Mais la contrepartie est claire : moins de transparence. Quelques exemples :
- Une marque premium qui apparaît sur des recherches low-cost.
- Une campagne qui cible des audiences très peu pertinentes
- Des réseaux peu performants, dilués dans une moyenne flatteuse.
- Des publicités diffusées sur des chaînes Youtube destinées aux (petits) enfants.
À qui profite la commodité ?
Revenons au supermarché. Votre « personal shopper » n’est pas payé par vous, mais par l’enseigne. Son objectif : maximiser la marge de son employeur.
Avec PMax, c’est le même principle : Google n’a aucun intérêt à réduire vos coûts. Tant que l’objectif global semble atteint, la plateforme peut gonfler le panier ou remplacer vos choix par ceux qui lui rapportent davantage.
Et sans ticket de caisse, vous ignorez :
- Si vos campagnes touchent vraiment les bonnes audiences,
- Si vos produits phares sont bien valorisés,
- Ou si un autre levier n’aurait pas généré un meilleur retour.
Les annonceurs semblent parfois l’avoir oublié mais, avant l’arrivée de Pmax, Google était déjà focalisé sur un objectif: les amener à investir ailleurs que sur le réseau de recherche et notamment sur ses réseaux les moins attractifs (Display et Vidéo)..
Commodité ou contrôle ?
Faut-il pour autant rejeter les Performance Max ? Pas nécessairement.
Tout dépend de vos priorités.
- Si la simplicité prime et que vous acceptez de céder une partie du contrôle, PMax peut être un choix pertinent.
- Si vous voulez analyser, comparer et apprendre du comportement de vos clients, alors dépendre d’un système opaque représente un vrai risque.
Conclusion : un choix stratégique
Performance Max, c’est le service de courses clé en main de votre budget marketing. Pratique, séduisant, parfois efficace. Mais fondamentalement opaque et difficile à optimiser.
À court terme, il peut délivrer de bons résultats. Mais à long terme, si vos investissements Google Ads sont significatifs, mieux vaut garder un œil critique :
- en exploitant les rares données fournies,
- en recourant à des scripts ou à un tracking sur mesure,
- ou en réduisant progressivement le poids de PMax dans votre mix marketing.
L’analyse de vos investissements PMax peut être réalisée en 24 heures avec nos outils maison. N’hésitez pas à nous contacter si la démarche peut vous intéresser.
Merci d’avoir pris le temps de lire cet article. Si vous avez des questions, nous serons ravis de vous aider !
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